Oui ! on nous sert encore le même navet (en sauce, ya que la sauce qui soit bonne).
Je vous invite à voir ce qu'en dit la tribune de Genève !
http://www.tdg.ch/tghome/loisirs/cinemas/narnia__22_12_.html
Non pas le même combat, le seigneur des anneaux n'est pas une soupe. NE voyaient pas le film mais le livre inventé par J.R.R Tolkien. Avouez tout de même ce qu'il a fait est prodigieux, il a inventé un monde pas seulement imaginé mais batit un monde, du jour de sa naissance a l'histoire du Seigneur des anneaux. Il a inventé des races, des centaines de personnages qui les a exploité telement qui peut nous les présenter du jour de leur naissances a leur mort. Il a inventé des langues, c'est extraodinaire. Les villes, pays de "son monde" ont une histoire compléte, comme si on vous raconter l'histoire de Paris depuis sa création. Personne n'est capable d'en faire autant. Vous critiquer sans savoir l'origine d'une histoire incroyable. Tolkien n'as pas fait que le seigneur des anneaux, il a écrit un tas de livre sur son monde (terre du milieu) ou il nous raconte l'histoire de "son monde". Toute la collection de ses livres serait presque aussi riche que nos livres d'histoires...
Narnia est beaucoup moin extraordinaire, un monde dans une amroire, dont on connait l'origine, dépourvu de sens. Des races mythologiques qu"on connait, l'arche de noé compléte parlante...L'histoire trés enfantine et simple, parfois gentillet... Cette histoire est géniale pour les enfants !
Alors ne comparez pas un récit fonder sur une vie entiére, imaginé depuis la premiére goutte de pluie et travailler encore et encore pour que sa touche la perfection, et un récit écrit en 7 ans pour des livres simples. Narnia ne peux égaler le Seigneur des anneaux.
Je finirais par une critique prise sur internet par un site qui parle du film Narnia : "A ne pas comparer évidemment au Seigneur des Anneaux : vous seriez déçus et ce n'est pas l'objet du film !"
Merci d'avoir lu ce que jai mis, reponder si vous avez a me critiquer.
je voulais te dire que c.s. lewis n'avait pas trop de temps pour ecrire son roman car il y avait la guerre. Et puis le seigneur des anneaux et un roman copier sur "the magic" un livre tres ancien quia etait publier dans les années où quand le créateur du seigneur des anneaux a debuter son livre.
Le monde narnia est un livre bien lui au moin a vraimentde l'imagination parce que il n'a pas copier sur un autre livre.
Et en plus se n'ai pas un truc enfantin comme tu dis c'est un film qui peut plaire a tous le monde c'est fait pour tout les age.
Et je ne pense pas qu'on peut rivaliser le seigneur des contre narnia , c'est comme si on comprer le petit poucet a harry potter.
j'attend ta reponse impatiament.
Je te remercie pour votre réponse. Par contre, tu a oublier un p'tit vérité. Le roman le seigneur des anneaux est un livre unique pas copier de quelqu'un d'autre, en gros, c'est la suite d'une de première livres de J.R.R Tolkien "Bilbo le Hobbit". A la base, Tolkien a écrit le seigneur des anneaux pour son plaisir a lui. Et une chose a pas oublier aussi c'est que c.s Lewis et Tolkien étais des bons amis, ils écrivait et partager leurs idée ensemble, et ils ont fait la guerre ensemble. C’est pour ça qu'on peu comparer les deux oeuvres a la base. Je te conseil de aller au fond de l’histoire de deux livres, et pas la base. Narnia est un film unique dans son genre. Le seigneur des anneaux est unique dans son genre aussi. Ces deux oeuvres n'ont rien à voir ensemble.
le seigneur des anneaux est un monde magique mais Narnia est un monde ou les enfants sont lées heros mais le seigneur des anneaux est une monde plus adulte.Moi meme je vai cree un livre que je publirer ici.Il parlera de la profecie de la lune de sang.vola au revoir
À bientôt, en attendant ce livre, sur ce forum !?
La lune de sang
ng.
« L’homme est un loup pour l’homme », disait Hobbes dans une formule célèbre que Montesquieu jugeait des plus affligeantes. Si l’auteur des Lettres persanes est de bien meilleure compagnie que le théoricien du Léviathan, force est de reconnaître que ce dernier avait peut-être une connaissance plus juste de la triste nature humaine.
D’ailleurs, comment expliquer que, de la plus haute Antiquité jusqu’à nos jours, l’homme ait toujours été fasciné par le loup ? Est-ce simplement parce que, de tout le règne animal, le loup a un mode de vie qui se rapproche très étroitement de l’humain. Ne vit-il pas en couple et en meute, à l’imitation de tant de nos semblables ? Peut-être fascine-t-il aussi pour d’autres raisons.
La figure du loup incarne d’une certaine manière la face sombre de l’espèce vivante. Elle trahit surtout la cruauté inhérente de l’homme livré à lui-même, de l’homme libre des contraintes que la civilisation tente de lui imposer (avant que certains théoriciens de l’école pessimiste anglo-saxonne ne magnifient cette énergie carnassière de l’« humaine nature »). Dans ses pires moments, l’homme est à tel point un loup pour l’homme qu’il lui arrive de se dévorer lui-même, ce que le loup s’abstient de faire en principe.
Et ce sont précisément ces hommes loups, ces loups-garous qui peuvent être l’arme du massacre. Qu’est-ce exactement qu’un loup-garou ? C’est un être humain qui se croit transformé en loup. A intervalles réguliers, souvent les nuits de pleine lune, la croyance populaire le voit victime d’une malédiction (liée à une faute réelle ou imaginaire) qui le fait devenir un loup sanguinaire. Certains hommes furent véritablement frappés par cette « maladie ». Les Anciens l’appelaient la « lycanthropie ».
D’après Ovide, cela remonte à une époque légendaire où le roi Lycaon, personnage audacieux de la mythique Arcadie, avait osé se moquer de Jupiter. Ce dernier, pour le châtier, le frappa d’une terrible malédiction : il le condamna à être transformé en loup. « Ses vêtements se changent en poils, ses bras en jambes ; devenu un loup, il conserve encore des vestiges de son ancienne forme. Il a toujours le même poil gris, le même air farouche, les mêmes yeux ardents ; il est toujours l’image de la férocité. » Ainsi est né l’un des mythes les plus terrifiants de l’humanité.
Dans son Dictionnaire infernal, Collin de Plancy définit la lycanthropie comme une « maladie qui, dans les siècles où l’on ne voyait partout que démons, sorcelleries et maléfices, troublait l’imagination des cerveaux faibles, au point qu’ils se croyaient métamorphosés en loups-garous, et se conduisaient en conséquence. Les mélancoliques étaient plus que les autres disposés à devenir lycanthropes, c’est-à-dire hommes loups ».
En parlant des « mélancoliques », Collin de Plancy souligne indirectement que cette maladie peut dépasser les époques où l’on croit aux démons. Aujourd’hui encore, le mythe du loup-garou est bien présent dans l’univers de certaines personnes, surtout chez les adolescents. Qu’on songe au succès du film de Len Wiseman, Underworld, ou à celui, plus récent encore, de Stephen Sommer, Van Helsing (2004).
Comment expliquer cet engouement d’un autre âge ? Au fond, le loup-garou, à l’image du vampire [1] plaît à tous ceux qui ont du mal à trouver leur place dans la société - à l’image du loup-garou lui-même - et il fascine en même temps par sa force et son audace. Il est le miroir déformant d’une jeunesse mal à l’aise avec une civilisation qui ne parvient pas à lui présenter ses meilleurs aspects. Pour se convaincre de l’importance de ce phénomène méconnu, on lira la récente et agréable anthologie littéraire présentée par Alain Pozzuoli sur le loup-garou.
L’auteur, qui est un spécialiste de Dracula et de littérature fantastique (on lui doit le dictionnaire du fantastique), a réuni quelques grands textes évoquant cette légende, depuis les récits fondateurs d’Ovide et de Pétrone jusqu’aux romans de Boris Vian (l’étonnant Loup-Garou, où le célèbre romancier détourne la légende en évoquant la vie d’un pauvre loup, contraint de se transformer en homme de temps à autre) jusqu’à deux textes inédits, l’un de Daniel Walther, spécialiste de science-fiction, et d’un jeune romancier, Léo Henry. On regrettera que l’auteur n’ait pas tenté d’offrir au lecteur ignorant - dont nous sommes - une étude historique et psychologique un peu plus fournie sur ce phénomène singulier de la lycanthropie.
Le travail scientifique est un peu sommaire (on en a un exemple caractéristique avec le traitement trop rapide, sur le plan historique, de la question de la « bête » du Gévaudan). On saura cependant gré à Alain Pozzuoli d’avoir su nous introduire dans cet univers fascinant de la lycanthropie, en suggérant quelques pistes de réflexion : ce mythe met au jour non seulement la fascination que nous conservons tous au fond pour la « bête » qui est en nous, mais il continue aussi à nous toucher plus ou moins consciemment en ce qu’il réveille surtout notre désir bestial.
Le loup est associé à la sexualité : le dicton populaire ne dit-il pas, à propos d’une jeune fille déflorée, qu’elle « a vu le loup » ? L’expression n’est pas innocente. Le loup est partout présent, même chez les hommes des grandes villes. S’il prend aujourd’hui une dimension purement métaphorique, il a longtemps été un phénomène flirtant avec la réalité. Pendant des siècles, les populations rurales ont cru en Occident à l’existence de ces « hommes loups », comme l’on disait alors, qui ravageaient les campagnes et s’attaquaient aux animaux comme aux humains.
Le même Collin de Plancy notait que ces croyances pouvaient mener aux pires des carnages. Car, selon lui, les plus simples croyaient que les individus atteints de cette maladie avaient du poil de loup sous la peau. Aussi, quand ils soupçonnaient un sombre villageois d’être un loup-garou, ils avaient l’habitude de l’écorcher vif pour vérifier si cela était... Cette croyance se fondait comme souvent sur un fait vérifié : certains sorciers avaient pris l’habitude au Moyen Age de courir dans les champs pendant la nuit munis de peaux de loup, afin d’effrayer les populations. De même, dans l’affaire célèbre de la bête du Gévaudan, il est plus ou moins avéré aujourd’hui qu’il s’agissait d’un gros chien, comme les armées de Sa Majesté en utilisaient avant les charges d’infanterie pour désorganiser les lignes ennemies, à qui un seigneur pervers avait attaché une armature en fer et une peau de loup afin de le protéger.
Il ne faudrait pas croire, sous prétexte qu’on en a fini avec les sorciers (depuis le XVIIe siècle en Europe) que ce phénomène ne puisse pas réapparaître. L’auteur cite à juste raison l’affaire de la « bête de Senonges », dans les Vosges, qui, en 1994 !, égorgea plus de 80 animaux ! Elle venait après la bête de Sarlat, puis celle du Valais, et celle de Noth, qui n’ont jamais été élucidées. Mais, à l’exception de celle du Gévaudan, ces bêtes épargnèrent les humains. Qui sait si la prochaine ne sera pas plus sanguinaire ?


"Il ne faudrait pas croire, sous prétexte qu'on en a fini avec les sorciers..." : Ces mythes, ces histoires ou analyses de spécialistes, philosophes, ou écrivains (...) énoncent-ils un lien disons "de connivence", et de tout temps, entre les loups, ou l'eprit du loup, "l'être-loup" et les sorciers, et les sorcières ?
Bonjour a tous
Intéressant comme débat! J ai juste une chose à dire:
Narnia ne peux égaler le Seigneur des anneaux!
Je vous invite à partagez vos impressions ici http://www.anneau-unique.com/forum
on ne peut egaler le seigneur des anneaux avec narnia et puis je rouve narnia bien mieux alors que quand j'ai regarder le seigneur des anneaux je me suis ennuyer.